Glossaries
Jing - On distingue deux types de Jing, celui transmis par les parents lors de la procréation et qui renvoie à la filiation : le Jing inné. Le second est le Jing acquis, il provient essentiellement du Qi des aliments.
Le Jing a plusieurs rôles. Il participe à la croissance et au développement et il veille à la santé des cheveux, aux fonctions sexuelles, à la fécondité et à la reproduction.
Jnaneshwar (1275-1296) - Jnaneshvara, aussi appelé Dnyaneshwar, est un saint de l'hindouisme connu pour avoir été philosophe, yogi et poète. Il a écrit un commentaire très connu en marathi sur l'épopée du Bhagavad Gita, le Dnyaneshwari, ou Jñaneshwar. Issu de l'état du Maharashtra, il y est très célèbre.
Jnaneshwari : commentaire de la Bhagavad Gita écrit par le saint marathi1 et poète Jnyaneshwar au cours du XIIIe siècle alors qu'il avait 16 ans. Ce commentaire a été salué tant pour sa valeur esthétique que scientifique. Le nom original de l'œuvre est Bhavarth Deepika, qui peut être grossièrement traduit par « La lumière montrant le sens interne » (de la Bhagvad Geeta), mais elle est populairement appelée Jnyaneshwari d'après son créateur.
1. Le marathi ou marathe est une langue indienne appartenant à la branche indo-aryenne de la famille des langues indo-européennes. Elle est parlée par environ 72 millions de locuteurs dans l’ouest et au centre de l’Inde, notamment au Maharashtra, dont elle est la langue régionale officielle.
Le mont Kailash, également appelé en tibétain Gang Rinpoché et dans le jaïnisme aṣṭapāda, est une montagne culminant à 6 638 mètres d'altitude et faisant partie de la chaîne de Gangdise ou Transhimalaya. Elle est située dans la préfecture de Ngari, dans la région autonome du Tibet, à proximité du lac Manasarovar et du lac Rakshastal. Quatre des plus grands fleuves d'Asie, l'Indus, le Sutlej, le Brahmapoutre et la Karnali prennent leur source à proximité du mont Kailash.
Kamma en pali (karma en sanskrit), est l'action sous toutes ses formes, puis dans un sens plus religieux l'action rituelle. C'est aussi une notion désignant communément le cycle des causes et des conséquences liées à l'existence des êtres sensibles. Il est alors la somme de ce qu'un individu a fait, est en train de faire ou fera. Le karma est propre aux religions et spiritualités orientales ayant adopté le concept de renaissance (parfois nommée réincarnation ou transmigration), lié au fait que les êtres renaissent en fonction de la nature et de la qualité de leurs actes - dans cette vie-ci, mais aussi dans d'autres vies qui se sont déroulées antérieurement. Ainsi tout acte (karma) induit des effets censés se répercuter sur les différentes vies d'un individu, formant ainsi sa destinée.
Karmapa est un mot tibétain venant du sanskrit signifiant « celui qui accomplit l'activité des bouddhas » et le titre du chef de l'école karma-kagyu du Tibet, issue de la lignée kagyüpa, l'une des quatre traditions majeures du bouddhisme tibétain. Il est parfois surnommé le lama à la coiffe noire. (Sur l'image : 3e Karmapa)
Khandha (Pali) ou Skandha (sanskrit) peut être traduit par « groupe », « agrégat », « facteur constitutif de l'ego ». Dans le bouddhisme, on désigne par là les cinq agrégats ou facteurs (pañcaskandhī) psychophysiques constitutifs de l'individu: la forme corporelle (rūpa), la sensation (vedanā), la perception (saṃjñā), la formation mentale (saṃskāra) et la prise de conscience active (vijñāna).
Les cinq khandhas sont les seuls constituants de ce qui est communément appelé une personne, un être. Ce sont « les cinq aspects sous lesquels le bouddhisme a résumé tous les phénomènes physiques et mentaux de l'existence et qui apparaissent à l'homme ignorant comme étant son ego ou sa personnalité
KHEMPO DEUNYEU RINPOCHÉ est né au Tibet. Il y a commencé ses études, qu'il a poursuivies et achevées avec brio en Inde. Érudit renommé, c'est aussi un pratiquant exemplaire qui, sans aucun doute, vit profondément ce qu'il enseigne.
